ARCHIVES 2006 :
SEMINAIRES,
EXERCICES DE LECTURE, ATELIERS de l'année 2006
à Angoulème, Bordeaux, Lyon, Marseille, Paris, Royan
| ANGOULEME |
Atelier de paroles
Par la lecture du séminaire VII de Jacques Lacan, L'éthique de la psychanalyse, aux éditions du Seuil, Joséphine Anello propose un lieu de paroles où chacun, chacune, mesurera les en-je de la psychanalyse.
Trouver son désir et décider de ses choix dans un monde chiffré où le mystère de
chacun(e) disparaît, vaut bien un temps de pose pour comprendre, s'accepter, s'alleger, s'ouvrir à ...
Des intervenants psychanalystes ou provenant d'autres disciples pourraient être invités selon la volonté du groupe.
L'atelier aura lieu le mardi de 20h30 à 22h 30.
Prendre contact avec Joséphine Anello. tél : 05 45 91 64 43
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| BORDEAUX |
Exercices de lecture : poursuite des lectures du séminaire de Jacques Lacan.
S’adresser à : Jean-Pierre Conchou, Cécile Drouet, Jean-Louis Meurant, Janick Prémon ou Marie-Hélène Tomatis.
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L’Angoisse
(1962/63) de J. Lacan
Tous les 15 jours, le
mardi à 21h,
au 20 rue Ferrère,
Bordeaux.
Contacter : Janick Prémon
(05 56 99 10 01), Jean-Louis
Meurant (05 56 51 15
06) ou Cécile
Drouet (05 56 79 01
82)
- Le Transfert (1960/61)
de J. Lacan
Tous les 15 jours, le
mardi à 21h.
Contacter : Jean-Pierre
Conchoux (05 56 44 28
92)
ACTUALITE DE LA PSYCHANALYSE
Séminaire public
proposé par l’Association de Psychanalyse Jacques Lacan & la lettre lacanienne
La psychanalyse broie-t-elle le noir du livre qui fit récemment la « une » des médias ?
Quelques uns de ses partisans, inscrits ou non dans des associations, proposent ce séminaire, ouvert à tous, qui débutera avec le commentaire d’un cas clinique « TCC ».
Il s’agira d’éprouver en quoi le scandale de la psychanalyse est pertinent en ces temps de promotion de l’efficacité, d’évaluation scientiste et de généralisation des contrats.
Occasion d’exposer sur quoi se fonde la psychanalyse (le transfert, l’inconscient, la pulsion, le symptôme…), ce séminaire est proposé à un public qui n’aura pas besoin d’être averti pour être invité à poser ses questions.
Salle de réunion de La Machine à Lire
Rue du Parlement Saint-Pierre Bordeaux
Le jeudi 19 janvier 2006 à 21 h.
puis les vendredis 24 février…
s'adresser à jean-louis.meurant@wanadoo.fr
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| LYON |
Les fondamentaux :
En ce début d’année, nous poursuivrons la lecture du séminaire « l’angoisse » commencée il y a deux ans.
Moment de conclure qui nous amènera à revenir sur certains points du texte, les repenser à partir du parcours fait dans le séminaire. L’angoisse et son objet vide, l’angoisse de castration, ses coordonnées et l’objet perdu, le désir et l’objet a, le désir et la jouissance… ou d’autres encore, la voix et le nom, les troubles de l’action chez l’obsessionnel…seront au centre de nos lectures croisées et de nos échanges. Chacun des participants peut exposer son travail.
Séances les 18 octobre, 8 novembre, 22 novembre, 13 décembre et un samedi après-midi dont la date sera fixée lors de la première rencontre, dans les locaux de l’AFCCC, 13, rue d’Algérie - 69001- Lyon.
Pour le code des portes d’entrée ou tout autre renseignement,
prendre contact avec Gilbert Hubé : 04.72.73.18 52.
Atelier de topologie :
Tout en gardant le fil du questionnement des passages du tétraèdre au nœud borroméen, nous nous attacherons plus particulièrement à interroger un certain nombre de travaux produits dans le champ de la topologie lacanienne.
Les dates : le premier mercredi du mois (en novembre, exceptionnellement, la réunion de travail aura lieu le 8)
Contact et informations : Bernard Cathelin - 04.78.29.88.38
Pour des raisons de calendrier, nous ne pouvons éviter quelques superpositions de dates entre les fondamentaux et l’atelier de topologie.
Cartels :
Des cartels pourraient se constituer autour de certains points de travail. Proposition est faite à celles, ceux, qui souhaiteraient former un cartel, de contacter et d’adresser leur projet de travail pour être mis en relation avec d’autres personnes intéressé(e)s, auprès de :
Lucienne Nestérovitch (04.78.24.34.92), qui en assure la coordination avec la lettre lacanienne.
Projets:
Des projets pour l’année 2007 sont en cours d’élaboration : une introduction à la psychanalyse par la lecture de certains textes de Freud.
Dans le cadre du Cabinet de lecture, la venue de Guy Le Gaufey pour son livre Le pastout de Lacan (Ed. Epel), Solal Rabinovtich à propos de son ouvrage La folie du transfert (Ed. Erès)".
Ces projets seront précisés prochainement.
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| MARSEILLE |
UN MOMENT DE CONCLURE AVEC L'ANGOISSE
La troisième revient c'est toujours la première comme dit le poète
(Nerval du nom)... troisième et dernière année des lectures plurielles à Marseille du séminaire L' Angoisse ( 1962 / 1963 ) de Jacques Lacan et un moment de conclure :
aprés son repérage structural entre désir et jouissance - " quand le manque vient à manquer " - et sa dimension clinique fondamentale en tant qu'objet de la psychanalyse - une angoisse qui " n'est pas sans objet " -, nous suivrons Lacan dans sa mise en forme de cet objet. Ce qui reste de l'angoisse quand on a tout oublié ou presque, ce bout de réel qui " passe " au désir, Lacan le nomme objet a. Nous le lirons pas à pas dans cette invention fondamentale pour la transmisson de la psychanalyse.
Ce travail reste ouvert à quiconque s'oriente du savoir insconscient et désire le poser en acte.
De l'angoisse donc, de son début et de sa fin, deux lettres qui la borde
(l'a-borde ?) : A......E.
C'est l'écriture du réel du manque, ressort de l'amour de transfert et nom du désir de l'analyste que Lacan produira quatre ans plus tard dans sa proposition du 9 octobre 1967 sur le psychanalyste de l'Ecole... une conclusion logique ?
Ces lectures se tiendront une fois par mois le mardi soir à 20 h 30 dans les locaux de l' APEAS 46, rue de Village, 13001 Marseille.
prochaine séance le mardi 9 janvier 2007.
Les autres séances seront fixées au fur et à mesure en fonction des participants
S'adresser à Jean FORTUNATO
Téléphone et fax : 04 91 22 58 91
Portable : 06 14 20 67 92
Courriel : jeanfortu@numericable.fr
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| PARIS |
à
Paris et sauf mention
particulière, les
séminaires ont
lieu à 21 heures
précises à l’Institut Protestant
de Théologie (IPT),
83 boulevard Arago,
75014 Paris
(métro Saint-Jacques ou Denfert-Rochereau)
Attention, les portes
sont fermées à
21 h 15.
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| PARIS |
Activités en janvier
- Mardi 9 janvier à 21h : « le pari de Pascal dans le séminaire l’objet de la psychanalyse » par Philippe Julien à la Maison de l’Amérique Latine, 217, Bld St-Germain.
- Jeudi 11 janvier à 21h : atelier des « élémentaires » de Freud par Erik Porge, à l’I.P.T.
- Samedi 13 janvier :
17h-19h : réunion publique du collège de la passe, à l’I.P.T.
- Jeudi 18 janvier à 21h : séminaire « littérature et psychanalyse » par M. Wastable et R. Toscano, à l’I.P.T.
- Le 20 janvier et le 21 matin : colloque « Aux débuts de la psychanalyse, Freud-Fliess en français », sous l’égide d’Espace Analytique et de la lettre lacanienne, une école de la psychanalyse. Lieu : 4, place Saint-Germain 75006-Paris.
- Mercredi 24 janvier à 21h : « l’enjeu de la passe » par Sophie Aouillé, Pierre Bruno, Erik Porge, à l’I.P.T. (voir texte de présentation plus bas).
- Jeudi 25 janvier à 21h : atelier des « élémentaires » de Lacan par Guy Lérès, à l’I.P.T.
- Vendredi 26 janvier à 21h : séminaire sur l’enseignement de la psychanalyse, à l’I.P.T.
- Samedi 27 janvier à 14h30 : réunion du portant des cartels, à l’I.P.T.
- Samedi 13 janvier de 15h à 17h : présentation de la revue Essaim à Reid Hall, 4, rue de Chevreuse 75006 Paris,suivie d’une rencontre autour d’un verre à la librairie Tschann (rue adjacente).
- Samedi 30 janvier à partir de 20h : présentation des Cahiers pour une école, à la librairie Lipsy, 15, rue Monge, 75005-Paris
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L’enjeu de la passe
Séminaire proposé par Sophie Aouillé, Pierre Bruno et Erik Porge
Sur plus d'une vingtaine d'associations de psychanalyse issues de l'ex-École freudienne de Paris, à peine une dizaine d'entre elles ont mis au principe de leur fonctionnement l'expérience de la passe ou du moins en ont retenu le principe comme un élément majeur de leur orientation.
Partant de ce constat, en lui-même à interroger, notre objectif sera dans un premier temps de dresser un état des lieux critique de cette expérience, débutée concrètement à l'École Freudienne de Paris en 1969. Il se trouve que nous avons chacun participé à cette expérience dans des lieux divers (École de la Cause freudienne, École lacanienne de psychanalyse, La Lettre lacanienne, École de psychanalyse Sigmund Freud, Association de psychanalyse Jacques Lacan) et nous pourrons donc en faire part. Nous inviterons aussi les collègues qui voudront bien faire de même, sans exclusive d'appartenance à une École ou association.
Il s'agira, à partir notamment des points de butée que ne manque pas de faire apparaître la mise en œuvre concrète de l'expérience, de questionner l'enjeu que constitue la passe pour l'intension et l'extension de la psychanalyse, enjeu sans cesse à élucider.
Ce séminaire aura lieu les mercredis 24 janvier, 7 février, 28 mars, 25 avril, 23 mai et 27 juin 2007, à 21 heures, à l’Institut protestant de théologie, 83 bd Arago, 75014 Paris (24 janvier, 28 mars et 27 juin : salle 2 ; 7 février, 25 avril et 23 mai : amphi).
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| PARIS |
autres séminaires
Séminaire de traduction, proposé par Renate Sachse
De quelques lettres choisies qui ne se trouvent pas dans La naissance de la psychanalyse, PUF 1956.
première séance : le 21 septembre 2006
à 21 heures à l’Institut Protestant
de Théologie (IPT),
83 boulevard Arago,
Paris 14ème (métro Saint-Jacques ou Denfert-Rochereau)
Matériel : Sigmund FREUD, Briefe an Wilhelm Fliess,1887-1904, Ungekürzte Ausgabe, herausgegeben von Jeffrey Moussaieff Masson, Deutsche Fassung von Michael Schröter, S. Fischer Verlag Franfurt-Main 1986 (2. Aufl.1999).
L’idée de ce séminaire est née pendant le travail aux séminaires élémentaires sur Freud et Lacan en 2004 et 2005. J’aimerais contribuer par le fait que je suis Allemande d’ouvrir une discussion en groupe très proche de l’usage des mots en Allemand pour arriver à une traduction en Français. A mon avis c’est un travail créatif qui se fait très bien par le dialogue.
J’ai choisi 2 lettres d’août et septembre 1895, (n° 72 et 73) relativement courtes, pour la simple raison qu’elles m’ont beaucoup plu et je les trouve bien pour s’entraîner et rentrer dans la matière.
Freud est en vacances, d’abord dans la “Casa Kirsch” et après il décrit un voyage en train où il a voulu commencer un premier brouillon de la “Psychologie” ce qui a été empêché par la présence et le comportement d’un compagnon de voyage.
Ces deux lettres renvoient par une note de bas de page à la lettre 12 dont l’original se trouve à Jérusalem, qui renvoie à la fois par une autre note au manuscrit C1 dont une dernier note renvoie à l’introduction de Jeffrey Moussaieff Masson sur le matériel à Jérusalem.
Pour la suite (le 16 novembre et le 21 décembre) j’ai prévu de traduire, c’est-à-dire de commencer à traduire, les dernières lettres entre Freud et Fliess de 1904, “les lettres de la rupture” (n° 281-287) qui ne se trouvent pas dans la version française.
Renate Sachse, Paris, septembre 2006.
renate.sachse@wanadoo.fr
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Philipphe
Julien donnera trois conférences au Centre de recherche en psychanalyse et écriture
mardi 10 janvier 2006 à 21h
mardi 4 avril 2006 à 21h
mardi 4 juillet 2006 à 21h
à la maison de
l’Amérique
latine, 217 bd St Germain,
Paris 7ème.
Parce que les désirs peuvent être fous, le sujet de la psychanalyse inclut dans sa définition la possibilité de la psychose. Celle-ci n'est pas le résultat de troubles organiques ou des évènements de l'histoire.
C'est ainsi que Lacan fait la lecture des prodessus psychiques afin de comprendre les raisons du passage à la psychose. Dans sa recherche qui va d'Aimée en 1932 jusqu'à Joyce en 1975, en passant par Schreber en 1955, il travrese des chemins qui se dessinent comme la surface unique d'une bande de Moebius.
Philippe Julien repère les différents points de suspension et de reprise de cette pensée exceptionnelle qui fut celle de Jacques Lacan.
pour plus d'informations : Philippe Julien, tél. 01 55 43 92 73.
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Séminaire
de Rainier Lanselle : Écrire en chinois
Le séminaire de l’année écoulée nous a permis d’examiner différents aspects de la naissance de l’écriture en Chine. Il nous est apparu à cette occasion que l’écriture chinoise n’était pas seulement un système de signes, mais déjà, en soi, un discours. Ce trait était lié aux options historico-religieuses qui avaient fait de l’écriture le moyen, littéralement, d’enregistrer ce qui ne parle pas, de donner figuration à ce qui reste sans voix.
Nous avons pu soutenir que des traits essentiels de l’écriture chinoise étaient restés pérennes. Ceux-ci devaient accompagner la résistance invincible de ce système graphique à toute tentation de verser dans le phonétisme, quand bien même, par un surprenant paradoxe, il ne devait nullement en méconnaître la possibilité, allant même jusqu’à ne pas se refuser d’en exploiter les ressources. L’écriture chinoise nous est apparue comme ce qui avait pu donner lieu, spontanément, concomitamment à sa naissance même, à une nouvelle langue – langue « graphique », selon la formulation de L. Vandermeersch. Par cette langue, et d’une manière qui confère à l’écriture chinoise une originalité radicale par rapport aux autres écritures qui naquirent et évoluèrent dans l’Ancien monde, l’acte de consignation du discours n’allait apparaître possible que dès lors que celui-ci semblerait trouver sa source en quelque sorte à l’extérieur de toute espèce de sujet.
Sur cette base, la question qui se pose à nous, à l’orée de cette nouvelle série de séances, est la suivante : que fait-on d’un pareil système, lorsqu’on a jugé bon de s’en encombrer ? Qu’allait servir à écrire cette écriture ? Plus encore : qu’est-ce qui, dans le système graphique lui-même, orientait déjà, comme fatalement, l’usage qui pouvait en être fait ? Question qui permet de poser cette autre : qu’est-ce qui, dans la langue, est déjà affine au discours, ne l’en sépare pas ?
En partant de l’examen de ce que les Chinois se sont mis à écrire, quand une fois ils l’ont fait, nous tâcherons de voir en quoi l’on peut dire qu’ils ont donné l’exemple d’une civilisation du texte, plus encore que du livre. Et nous essayerons de sonder quelques-unes des conséquences de ce que c’est, que de généraliser ainsi la fonction du texte.
Si Lacan dit quelque part qu’il s’agit de parler chinois dans sa langue, nouvelle question : qu’est-ce, cette fois, qu’ écrire en chinois ?
Le séminaire est donné sous l’égide de l’Association Psychanalyse en Chine (www.psychanalyse-en-chine.net).
Il a lieu d’octobre à juin, tous les premiers mercredis, à 21h, à l’Institut Protestant de Théologie, 83 boulevard Arago 75014 Paris.
Contacter Rainier Lanselle, 01 48 03 01 03 / 06 67 13 30 01, rl@paris7.jussieu.fr
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ACTUALITE(S) DE LA PSYCHANALYSE
- III »
Valérie Osganian reprend son séminaire à partir du troisième mardi d'octobre 2005.
d'octobre 2005 à décembre 2006.
Pour confirmation des dates, heures et lieu du séminaire, prendre contact avec Valérie Osganian au 01 42 45 23 34 ; osganian.valerie@free.fr
Le 15 novembre 1967, dans son séminaire l’Acte psychanalytique, Lacan définit l’inconscient comme : « ce qui peut être énoncé du sujet comme tel », et donne dans la même séance une définition du transfert : « Le transfert n’est autre que la mise en acte de l’inconscient », laquelle implique donc un sujet.
Ce que nous rencontrons à l’entrée d’une psychanalyse, dit-il encore, c’est-à-dire la décision de faire une psychanalyse, c’est un acte. Mais il y a aussi un acte qui peut se qualifier : celui par lequel le psychanalysant passe au psychanalyste.
Insistant sur le rapport de l’être au langage, à rebours d’autres conceptions plus matérialistes et organicistes du monde et des sociétés humaines, il ajoute que la condition du progrès de la science est qu’on ne veuille rien savoir des conséquences que le savoir de la science comporte au niveau de la vérité.
Entre savoir et vérité, si l’acte analytique relève d’un lien social, son maintien semble d’autant plus crucial que la culture dominante produite par le discours capitaliste oeuvre aujourd’hui plutôt à l’annuler, non sans favoriser un champ pluraliste d’action(s), légitimé par une idéologie positiviste des biens et jouissances et épuré du sujet et de sa vérité.
Nous poursuivrons dans le fil des deux années précédentes, en mettant l’accent sur la notion d’acte, là où la psychanalyse comme éthique est aussi une pratique et une clinique du désir, se démarquant d’autres pratiques sociales, médicales ou encore de pratiques dites thérapeutiques.
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Séminaire de Jean-Claude Aguerre
LA QUESTION DE L’AUTRE
Le sujet en analyse, plongé dans le déroulement de la chaîne signifiante, ne sait plus trop à qui il s’adresse. Ce n’est ni directement à l’autre personne présente dans la pièce sous la forme de l’analyste, depuis que ce dernier s’est soustrait au champ de son regard, ni à lui-même imaginarisé en place i(a), lieu de l’Autre, à partir de laquelle, dans un retour sur lui-même, il s’est constitué comme sujet à une époque oubliée. Il parle. Il déroule des signifiants qui ne cessent de l’interroger. Che voi ? …L’analysant peut ainsi entendre son discours énoncé du lieu de l’Autre sous la forme la plus énigmatique qu’il soit.
Quel est cet Autre qui lui parle de lui-même ?
Narcisse n’y a vu que son image, ne pouvant être dans le même temps lui-même et l’autre il explose le miroir et disparaît. Echo ne pouvait mettre que des mots en miroir et Narcisse n’a pu les entendre.
Cocteau nous avait bien dit que les miroirs feraient bien de réfléchir un peu plus.
Nous essaierons d’aborder cette question de l’Autre, sous les formes changeantes sous lesquelles il nous leurre. Grand Autre cartésien, trompeur ou garant de la vérité, figures de la divinité selon Pascal ou Spinoza.
Il n’y a pas d’autre face de la bande de Moëbus, et pourtant nous voyons bien une autre fourmi en miroir de cette même bande.
L’Autre comme représentation de l’inconscient poursuit ce que Freud n’a pu formaliser avec ses topiques.
C’est par ce signifiant de l’Autre que nous poursuivrons nos investigations sur la structure de l’inconscient.
Le séminaire aura lieu au cabinet de J.C. Aguerre
53, rue de Chabrol 75010 Paris Métro Poissonnière
Digicode A2517
Tél. : 01 42 47 10 17 e-mail : jcaguerre@noos.fr
Deux lundis par mois les :
3 et 17 octobre 2005 ;
7 et 21 novembre;
5 décembre 2005
9 et 23 janvier 2006;
20 février;
6 et 20 mars;
3 et 24 avril;
22 mai;
5 et 19 juin 2006.
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| PARIS |
Présentation
de malades
Le
troisième jeudi de
chaque mois, le matin, à
l’hôpital de Moiselles
(95).
Prendre contact avec Erik
Porge, 1, rue Mizon 75015
Paris.
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| ROYAN |
Après trois années de travail sur le séminaire III Les psychoses de J.Lacan, le Groupe de lecture reprendra le vendredi 2 décembre 2005 , à 20 heures, à la Maison des Associations à Royan.
Au programme, le séminaire IV La relation d’objet .
Les séances auront lieu le premier vendredi de chaque mois , (2 décembre 2005 ; 6 janvier 2006 ; 3 février ; 3 mars ; 7 avril ; 5 mai ; 2 juin ).
S’adresser à Geneviève Roquefort, 23 bd de Cordouan, 17200 Royan.
tél. :
05 46 39 39 03 ;
06 62 76 35 69.
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