dispositif des cartels
prochaine réunion
du portant des cartels
le sam. 14 juin à Paris

dispositif de passe
en commun
prochaine réunion
publique le 21 juin


Soirée librairie :
Erik Porge,
Des fondements
de la clinique psychanalytique,
le jeudi 19 juin au FIAP

la revue :
Cahiers pour une école


envoyer un e-mail
à la lettre lacanienne


Séminaires :

« élémentaires » topologie
Y. Diener, E. Porge, J.-M. Vappereau

« élémentaires » Lacan :
par Guy Lérès

Guy Lérès à Bordeaux :
le samedi 31 mai


Traduction/lecture croisée
des lettres Freud/Fliess
par Renate Sachse

Présence du réel en médecine
et en psychanalyse :
J.-P. Basclet


cours de topologie
de Jean-Michel Vappereau

"Littérature et psychanalyse"
Maryvonne Wastable et Rodrigo Toscano

Le désir de l'analyste
à Marseille : Jean Fortunato


Philippe Julien
"Lacan en marche"


+ Philippe Julien, conférence
sur "Les formations de l'inconscient"

l'atelier clinique


Bernard Roland
sur l'amour courtois

à Bordeaux : C. Drouet,
J. Premon,
J.-L. Meurant et M. Mesclier : L'aclinique analytique

Les fondamentaux
à Lyon : G. Hubé,
N. Bernard, B. Cathelin

et l'atelier de topologie
de Bernard Cathelin

G. Roquefort à Royan :
lecture des Formations de l'inconscient

en lien avec l'Ecole :
Nicole François sur le séminaire XI


Journal des cartels n°21


Le 5 avril à Bordeaux :
Le psychanalyste est-il sortable ?


Colloque sur la passe
des 6 et 7 octobre 2007




Contre la normalisation
Franck Chaumon, Roger Ferreri



"L'amour, celui qui ne serait plus", par Guy Lérès
in actes des XIèmes rencontres du CMPP d'Orly




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Archives :
Séminaires passés
2006
2007

ni statut ni ordre
pour la psychanalyse :
appel à signature

appel du site Oedipe.org

5 février 2006 :
Déclaration de l'Ecole
adressée au Ministère de la santé

en ligne : l'appel
du Manifeste pour la psychanalyse
et des documents sur les décrets





 



Soirées librairie



prochaine soirée librairie :

Erik Porge pour son dernier ouvrage, Des fondements de la clinique psychanalytique (Erès, février 2008)

le jeudi 19 juin à 21h au F.I.A.P (salle "Paris"), 30 rue Cabanis, Paris 14ème (métro Glacière)


contact : bernadette.rancher-gay@wanadoo.fr


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soirées passées :

- Philippe Julien pour La psychanalyse et le religieux. Freud, Jung, Lacan (Cerf, janvier 2008) le mercredi 14 mai 2008.
 
- jeudi 10 avril 2008 : Marie Depussé pour « Beckett corps à corps »
,ed. Hermann  2007

Dans le cadre de leur séminaire « littérature et psychanalyse » Maryvonne Wastable et Rodrigo Toscano présenteront ce livre quiprend l’œuvre de Beckett à la lettre.
Marie Depussé est également l’auteur du livre « A quelle heure passe le train…Conversations sur la folie avec Jean Oury » ed. Calmann-Levy  2003.
Nous discuterons avec elle de Beckett et de son travail d’écriture siparticulier ; au cours de cette soirée nous évoquerons aussi l’expérience de  Marie Depussé avec les patients de La Borde.

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le mercredi 30 janvier 2008 : Laurie Laufer pour son livre L’énigme du deuil
Paris, P.U.F., 2006

Simone Wiener et Bernadette Rancher-Gay étaient discutantes

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l'EPSF et la lettre lacanienne
recevront Sophie Aouillé
pour la présentation de

À l’ombre du père. Lou Andreas-Salomé, Anna Freud
Correspondance 1919-1937 (Hachette Littératures, 2006) 

le mercredi 17 octobre 2007 à 21 h

Cette correspondance ne laisse pas de nous surprendre. Deux femmes très différentes, Lou Andreas-Salomé et Anna Freud, sous l’injonction de Freud, s’écrirent pendant dix-huit ans avec un transfert omniprésent à Freud et à la psychanalyse. Dix-huit années pleines du mouvement analytique qui file entre les échanges sentimentaux dévoilés ici. À l’ombre du père, choisi comme titre par le traducteur, nous entraîne dans une certaine direction ; à quelle place se trouve alors le lecteur ? Cette correspondance contribue-t-elle à la transmission de la psychanalyse ?

 

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autour du livre d'Annie Le Brun, On n'enchaîne pas les volcans
(Gallimard, 2006) 

le lundi 23 avril 2007
En présence d'Annie Le Brun
introduction de Bernard Roland

Où l’on entendra que Sade ne pouvait écrire son œuvre sans son athéisme radical. Les travaux d’Annie Le Brun seront discutés avec Maryvonne Wastable et Rodrigo Toscano.



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Eva Füzessery, pour LE TANGO DE L’ARCHANGE,
De Budapest au 5 rue de Lille (ed.Erès)
Le jeudi 29 mars à 21h à l’I.P.T
Plus de maison, plus de famille, plus de patrie.
Arrivée au bout du monde… Qu’y avait-il à comprendre ?
Comment s’y prendre pour intégrer quelque chose qui était ce trou ?
Quand la grande Histoire vous confisque votre nom et votre langue comment dès lors ré-habiter sa langue ?
Eva Füzessery avec « Le Tango de l’Archange » publie ce que son écriture a passé au public : faire de sa psychanalyse un héritage, non un chemin qui mène quelque part, mais la voie par où « ça passe ».
discutant : Bernard Roland.

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Solal RABINOVITCH pour son livre :
LA FOLIE DU TRANSFERT
( éditions Erès collection Scripta – 2006)
Samedi 10 Mars 2007 à 14h30; à l’Agora Tête d’or; 93, rue Tête d’or 69006 Lyon

Au fil de la lecture, ce titre prend consistance et la question s’impose : il y aurait donc folie dans le transfert ?
Au départ les trente-six façons qu’a « le sujet de s‘inventer dans la structure elle-même », donnent la couleur au transfert, et déterminent la direction de la cure.
Pour supporter le réel du transfert, l'analyste invente des fictions: une folie qui serait alors « artiste » : en rencontrant d'autres constructions telles, l'invention de la perspective (en peinture), le savoir des mystiques….
La folie de cette affaire est la confrontation à l’impensé du sexe et à l’impossible de la perte.
Solal RABINOVITCH, tout au long de son ouvrage, témoigne de ce réel, en s’attachant à suivre ce fil logique de la cure, sans reculer, devant « l’impossible » transfert dans la psychose.

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le mercredi 6 décembre 2006 :
 
à l'occasion des nouvelles traductions complétées des correspondances Freud / Abraham et Freud / Fliess, la lettre lacanienne invite Fernand Cambon, traducteur de la correspondance Freud / Abraham, et Renate Sachse, animatrice d'un atelier de traduction, à discuter des choix qui ont présidé au passage de la langue allemande à la langue française. Nous pensons que cette discussion a un certain rapport avec la pratique de la psychanalyse.

Sigmund Freud, Karl Abraham, Correspondance complète 1907-1925, traduit de l'allemand par Fernand Cambon, Paris, Gallimard, coll. "Connaissance de l'inconscient", 2006.
 
Sigmund Freud, Lettres à Wilhelm Fliess 1887-1904, traduit de l'allemand par Françoise Kahn et François Robert, Paris, PUF, "Bibliothèque de psychanalyse", 2006.
 


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le jeudi 7 décembre 2006 :

soirée autour de l'ouvrage dirigé par Jean-Pierre Marcos, La lettre et le lieu : présence du modèle et action de la structure en psychanalyse (Freud et Lacan) (Editions Kimé, 2006)

C'est Sophie Mendelsohn qui présentera La lettre et le lieu, livre collectif dirigé par J.-P. Marcos. Certains contributeurs seront présent : Jean-Pierre Marcos, Antonia Soulez, Erik Porge, Philippe Julien. 
Si certains lecteurs se sont particulièrement inéressés à un des articles de ce livre, il nous est possible de transmettre des questions à J.-P. Marcos, lequel s'est proposé de faire suivre à l'auteur concerné, et éventuellement de l'inviter à venir participer à la discussion le 7 décembre.
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Sommaire de l'ouvrage :
• Introduction : Jean-Pierre Marcos :Topique et topologie
• Présentation des articles :Jean-Pierre Marcos
• Antonia Soulez : Quel nouage entre lettre et lieu ?
• Didier Vaudène : L'œil de la structure (théorie, médiation, trace)
• Vannina Micheli-Rechtman : Modèle et théorie dans l'épistémologie freudienne
• Jean-Pierre Marcos : L'hypotypose du sujet ou la confusion des langues
• François Balmès : La structure sans le dire ?
• Erik Porge : Une écriture modèle ?
• Philippe Julien : Pour un nouvel imaginaire. Localiser, spatialiser, topologiser
• Marjolaine Hatzfeld : Logique du champ de l'Autre ?
• François Baudry : Structure et scriptibilité
• Conclusion : Jean-Pierre Marcos

4ème de couverture : Que la psychanalyse s'avère un art du singulier ne la dispense pas d'élaborer et de développer un savoir de et sur sa pratique. A ce titre, la psychanalyse est aussi une aventure théorique pour celles et ceux qui s'y trouvent, peu ou prou, engagés.
Mais, l'ambition de proposer une intelligence du psychisme inconscient se heurte aux problèmes épistémologiques communs à toute constitution par une discipline de savoir de ses objets, au nombre desquels figure en bonne place, la question de la modélisation du phénomène observé.
Or, de Freud à Lacan se dessine une perspective topique chez l'un et topologique chez l'autre pour laquelle l'extension devient la référence determinante du psychisme.
Cet ouvrage s'organise donc autour de la question du lieu psychique, de la localisation de la lettre ou du signifiant en interrogeant les différents modèles convoqués ainsi que la catégorie elle-même de modélisation, du point de vue précisément d'une présentation spatiale du lieu psychique.
Cette problématique se trouve ici déployé à plusieurs voix.
Pluralité à laquelle il revient, peut-être, le mérite de compliquer la question plutôt que de prétendre la régler.

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Le mardi 18 juillet 2006 nous avons reçu Thierry Eloi, auteur de L'érotisme masculin dans la Rome antique.

Nous discuterons de son livre, dont voici un extrait de la présentation : « Dans la Rome antique, entre un homme et une femme libres nés de parents libres, toute relation est interdite en dehors du mariage. En revanche, avec un(e) esclave affranchi(e) tout est permis…dans la limite où tout excès de sexualité est stigmatisé et ruine la masculinité d’un Romain. D’où il ressort que la notion de sexualité moderne n’est pas pertinente pour dessiner l’érotisme romain, fondé sur la distinction sociale plus que sur la distinction sexuelle. »
Cette soirée est conçue comme préparatoire aux journées de novembre 2006 : « quelque chose  manque à la cité analytique », pour lesquelles Thierry Eloi est retenu comme intervenant le samedi matin 18 novembre.
Thierry Eloi est maître de conférences à l’université de Perpignan.

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jeudi 15 Juin
2006
autour du livre de Frédéric Dubas, La médecine et la question du sujet
(Ed. Les Belles Lettres)

Argument : " D'un côté, il est possible de montrer que la maladie est l'unique objet de la médecine scientifique. D'un autre côté, il est évident qu'un malade, toujours sujet, n'est pas réductible à sa maladie. De ces deux constats naît un problème. Quelle en est la source ? Et quels en sont les enjeux éthiques et économiques ?
La psychanalyse peut-elle orienter l'écoute d'un médecin et permettre une réponse non-étroitement biomédicale à la demande d'un sujet ?
Telles sont quelques-unes des questions auxquelles tente de répondre cet essai, qui explore les limites de la médecine scientifique non pour la mettre en cause mais au contraire pour en accroître la pertinence. "

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à Bordeaux, le samedi 13 mai 2006, à la librairie "La machine à lire" présentation du livre d'Erik Porge, Transmettre la clinique psychanalytique. Freud, Lacan, aujourd'hui.
- à 14h30 rencontre avec les personnes les plus directement concernées par la transmission de la psychanalyse. Discutants : Jean-Louis Meurant, Cécile Drouet.
- à 17h présentation publique.
Argument : Comment rendre compte d'une véritable clinique psychanalytique ? Quelle transmission possible du savoir analytique ?
Erik Porge s'attelle à cette difficile question en privilégiant la voie singulière que constituent les publications des psychanalystes. Il interroge tour à tour Freud et son écriture du cas, Lacan et son style; façon pour chacun de s'affronter à ce délicat problème.
Comment passer de la dimension privée de la cure à celle collective de ce qui est rendu public ?

mardi 28 mars 2006 : Fethi Benslama, Déclaration d'insoumission à l'usage des musulmans et de ceux qui ne le sont pas (Flammarion).
Discutants : Michel Plon pour l'EPSF et Valérie Osganian pour la lettre lacanienne.
argument de Valérie Osganian :
L’irruption sur la scène de l’Histoire du « phénomène islamique » dénote, au-delà de ses manifestations collectives ou individuelles, religieuses ou politiciennes, l’expression d’un malaise. Son ancrage dans la culture en dessine l’épicentre, tandis que l’ « L’I/islam » en réaliserait l’excentrement.

Si les facteurs historiques et géopolitiques des courants colonialistes et post colonialistes ont successivement opéré la désagrégation d’une ancestrale mosaïque
islamique, puis sa recomposition en tissus cellulaires hégémoniques et identitaires, il ne s’agit pas de s’en tenir à ce constat ni de le traiter comme un particularisme (l’islamisme), un trait culturaliste isolé (le Musulman), non plus qu’un fait religieux (l’islam) fataliste et totalitaire.
Il s’agirait plutôt d’en repérer la facture symptomatique comme fer de lance des conditions structurales de sa formation, jusqu’à l’émergence de son paroxysme tragique.
Or, ce repérage ne saurait se faire sans penser l’ « I’I/ islam » dans la civilisation, au sens d’un universel dont Freud a posé les sédiments et les enjeux : destin des pulsions humaines croisant les modalités langagières et discursives qui oeuvrent dans la culture et dans l’Histoire.

Tel est le pari de lecture que propose à son tour Fehti Benslama autour de la question de l’islam.
La dimension psychanalytique impliquant dans ses fondements éthiques une dimension politique invite à entendre la crise actuelle comme un appel, dont la réplique éclairée réside dans le nouage de ces deux dimensions, notamment « à l’épreuve de l’Islam ».

Que la multiplicité et l’éclectisme de positions prises, ici ou là, « au nom de… », entretiennent une confusion sur les causes et les effets de « l’islamisme », requiert d’autant plus d’en produire une lecture voire d’en constituer une adresse.
Le risque majeur d’un radicalisme visant la soumission du sujet jusqu’au musellement de l’être parlant, depuis la non moins radicale « forclusion de l’« I/ islam », exige ainsi en termes éthiques et politiques une déclaration d’insoumission.

C’est ce que l’auteur, en tant que psychanalyste, soutient : sa lecture ouvre à une autre position, laquelle à la fois écrit et nomme : «L’I/islam ou l’inclusion disjonctive».

 

le 9 janvier 2006 : autour du livre d'Alain Didier-Weill, Lila et la lumière de Vermeer paru chez Denoel, coll. l'espace analytique en 2003.

Comment la psychanalyse peut-elle se laisser enseigner par l'art,c'est la question qu'Alain Didier-weill déplie dans cet ouvrage.
A partir de son travail psychanalytique et de sa rencontre avec des artistes,il montre que l'art rend possible l'accès à l'inouï et à l'invisible.
La rencontre dans un même instant de la voix et du regard introduit à un moment primordial d'affirmation du sujet qui dit oui au signifiant.
L'artiste touve là où le psychanalyste cherche
Cet accès au Réel que donne l'art consiste à rendre visible et audible ce qui ne l'était pas et ce mode d'accès interroge le psychanalyste.
C'est ainsi que la musique permet un au-delà du rapport au signifiant et par l'inouï,la note bleue comme point de fuite,modifie notre rapport au monde.
Le spectateur est modifié par la partition ou par le tableau et participe à la création.

Les discutantes seront Marie-Ange Baudot et Véronique Meneghini

Alain Didier-Weill est psychanalyste et auteur de théatre.Il a publié de nombreux textes et ouvrages:
"Les 3 temps de la Loi (Seuil, 1996)
"Invocations" (Calmann-Lévy,1998)
"Quartier Lacan" (Denoêl, 2001)
"Les mémoires de Satan"(Flammarion, 2004)
"Pol" (Lattès,1981)
"Les 3 cases blanches"(Le Coq Héron,1982)
"L'heure du thé chez les Pendlebury" (Actes Sud,1992)
"Jimmy" (Crater, 2001)
"Vienne" (Les Carnets de Psychanalyse, 2003)

 


le 8 nov. 2005 :
Erik Porge, Transmettre la clinique psychanalytique Freud, Lacan, aujourd'hui, paru en octobre 2005 aux éditions Erès, collection Point Hors Ligne.
discutants : Françoise Bresch pour l'EPSF, Simone Wiener et Yann Diener pour la lettre lacanienne.

annonce presse des éditions Erès :
"Contrairement à ce qu’affirme l’enquête INSERM qui défraie la chronique, il est avéré que la psychanalyse obtient des résultats thérapeutiques. Ce qui l’est moins c’est de savoir comment. Si la psychanalyse obtient des guérisons par d’autres voies que la psychothérapie, la psychiatrie, la magie… et si elle donne à la guérison un statut plus « personnel », c’est qu’elle procède au départ et au cours de son exercice à un repérage clinique différent. Erik Porge pose ici les bases méthodologiques d’une clinique spécifiquement psychanalytique en rapport avec ses moyens de transmission. Une contribution de fond au débat qui agite les milieux psy."

 

 

contact : Véronique Ménéghini, veromen@aol.com

 

 

 

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